dimanche 22 juillet 2007

Une randonnée en montagne qui se transforme en raisonnement philiosophique

Aujourd'hui, je suis allée faire une randonnée en montagne avec la famille chez laquelle j'habite. La montagne était immense, le sentier abrubt et j'avais le carosse des bébés qui pesaient une tonne à pousser. J'avais mal aux pieds, il y avait des bibittes partout et en plus il s'est mis à pleuvoir.

Mais vous savez quoi? Je m'en foutais. Oui c'était difficile, oui j'étais à bout de souffle et oui j'aurais pu tout abandonner et faire demi-tour. Mais j'avais un surplus d'énergie à dépenser et le goût d'aller au bout de moi-même. J'ai tout oublié et j'ai marché.

Juste pour voir ce que ça donnerais à la fin.

Finalement, j'y suis arrivée: au bout de la montagne, au plus haut sommet de la ville. J'avais une vue magnifique: les gros bâtiments de la Renaissance étaient sous mes yeux, les églises avec leur architecture incroyable, la rivière qui borde la ville d'Hameln et les toits oranges des maisons qui brillaient sous le soleil qui était soudainement réaparu.

L'air était bon et pur. J'ai pris une grande bouffée d'air et j'ai senti un immense sentiment de bien-être. Et vous allez me trouver quétaine, mais durant ce bref instant d'émerveillement, j'étais quand même très émue!

Vous savez pourquoi? Parce que j'ai réalisé une chose.

Dans la vie, il faut travailler fort pour en arriver à ces fins et il y a deux chemins qu'un individu a le choix d'emprunter. Durant tout le trajet, j'aurais pu me plaindre continuellement, me dire que je n'arriverai jamais à la fin, que j'aurais dont dû prendre l'auto et prendre la route qui mène au sommet à la place. Crier, bucher, pleurer, abandonner. J'y serai arrivé au sommet de la montagne, mais au lieu de contempler ce que j'ai atteint, je tournerai mon attention vers les bobos qui sont subvenus lors du parcours. M'appitoyer sur mon sors en me disant que prendre l'auto aurait été beaucoup moins pénible finalement.

Mais le résultat n'aurait pas été le même.

À la place, j'ai décidé de tout simplement aller de l'avant. Foncer, rêver, projetter. Au bout de la montagne, j'ai pu l'admirer et ne penser à rien d'autre qu'admirer le paysage. Profiter du moment présent et de la joie qui s'emparait de moi à ce moment là. Ensuite redescendre tranquillement, profitant du paysage, de la présence des gens qui m'ont acceuillis et prendre un bon souper sur une terrasse à l'extérieur.

Selon moi, nous prenons parfois des chemins qui ne sont pas toujours facile à apprivoiser. Mais il faut faire son possible pour tenter de faire en sorte, que ce chemin là, peut nous rendre heureux malgré tout et pas seulement le résultat qui vient après. Prendre le temps de vivre et de bien vivre. Faire de bons choix et regarder de l'avant.

Pour ce voyage, je profite de chaque instant présent pour en retirer le maximum de profits par la suite. Il y aura de bons, comme de moins bons moments. Mais c'est à moi d'être capable de bien dealer avec ces moments en y retirant le plus de positif possible.

Chaque expérience a son lot de positivisme, c'est à nous de les trouver.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Bon état d'esprit!
Tu as récapitulé en quelques phrases ce qu'est la vie,
je viens de te lire, et moi-même je me plaint souvent et je manque de courage,

ta randonnée a été ce qu'est la vie au quotidien, ne pas baisser les bras et ne pas s'attarder sur les petits bobos,
bravo pour ton blog, j'aime bien ton état d'esprit,
caroline