dimanche 2 septembre 2007

Moment de stress inutile (j'espère)

Desfois le système allemand est supide et vous fait stresser pour, je suis sûre et j'espère, absolument rien.

Essayez de comprendre ça vous: Si vous voulez venir travailler comme Aupair en Allemagne pour une durée de plus de trois mois, vous devez connaître la langue allemande.

C'est ce qu'ils m'ont dit lorsque j'ai appelé au consulat allemand à Montréal et c'est ce qu'ils ont redis lorsque je suis arrivée ici.

Le but d'une fille Aupair est de vivre dans une famille étrangère afin d'en savoir davantage sur leur culture et APPRENDRE LEUR LANGUE.

Pas l'apprendre AVANT d'arriver en Allemagne! C'est en étant en Allemagne que tu apprends l'allemand, pas au Québec!

Résultat: C'est devenue super compliqué.

Tout d'abord, j'ai dû prendre un billet d'avion d'un séjour de trois mois, le temps alloué à un touriste qui décide de venir passer du temps en Allemagne. Après trois mois, tu es kické out du pays. Donc, ça me donne trois mois pour apprendre la langue et faire ma demande de VISA.

Sauf que je n'ai pas le droit d'avoir commencé à travailler et être payer sans avoir mon permis de résidence, chose que j'ai fais dès mon arrivée ici.

Alors durant l'entrevue, en plus de me fendre la tête en quatre pour m'exprimer dans une langue que je connais à peine, je dois en plus mentir sur ce que j'ai fais de bon les deux derniers mois!

Et là, il faut que je change mon billet d'avion, parce qu'en théorie je suis supposée repartir le 25 septembre. Changer la date de retour coûte 230 dollars de frais de déduction et cela est si le prix du billet n'a pas augmenté d'ici le mois de juin... Sinon, tu payes le surplus.

J'ai parlé à une amie tantôt; elle m'a dit qu'elle connaissait cinq filles Aupair du Canada qui ont été renvoyé dans leur pays après l'entrevue. Elles ne savaient pas assez bien se débrouiller avec la langue...

Mon entrevue est mardi.

J'ai exactement 48 heures pour lire et apprendre le dictionnaire français-allemand par coeur.

Et aussi pour apprendre à mentir sans que mes narines gonflent.

Vous n'entendrez plus parler de moi d'ici mardi ou peut être plus, si j'ai manqué à mon entrevue.

Adieu.

samedi 1 septembre 2007

Chemin caché


Ce que j'aime de l'Allemagne, c'est que tu ne sais jamais où tu vas atterrir lorsque tu décides d'aller prendre une marche. Regardez ce sentier comme il est mignon et paisible... Je ne l'ai jamais vu et pourtant, j'erre autour de ce coin chaque semaine depuis mon arrivée ici.

Mais dans le fond...

Il suffisait simplement d'aller voir un tout petit peu plus loin et de creuser un tout petit peu plus...

C'est comme lorsqu'une personne va moins bien. On a tendance à regarder où ça fait mal et à se concentrer seulement sur le problème en question. Mais il important aussi de savoir, qu'autour de ce problème, si on cherche un tout petit peu plus loin, peut-être se trouve-t-il un chemin, une piste, une solution auxquelles votre problème est rattaché...

Et moi je l'ai trouvé.

jeudi 30 août 2007

Tout va bien dans ma vie

J'écris un billet alors que je ne suis pas supposée - j'avais dis un par semaine - mais je n'ai rien à faire.

En fait, ce n'est pas vrai. J'ai trop de choses à faire et j'ai l'impression que rien n'avance. Vous savez, je vous ai dit l'autre jour tout ce que je voulais réaliser cette année. Mes démarches allaient numéro un mais là je suis vraiment tannée.

J'haïs me lever le matin et dire qu'aujourd'hui, je fais ce qui est écris sur la liste parce que sinon le retard va s'accumuler, les devoirs vont s'empiler, les sorties et les voyages seront remis à plus tard.

J'haïs commencer un nouveau projet, être motivée à le faire les deux-trois premières journée, et après le laisser tomber parce que ça ne me tente plus.

J'haïs quand le monde me demande ce que j'ai fais aujourd'hui, si j'ai avancé dans mes affaires et que je dois répondre non, que je n'ai rien fais.

J'haïs quand je suis obligée de mentir, de raconter que j'ai mangé des fruits et des légumes toute la journée juste pour donner l'impression que je maîtrise bien mon alimentation alors que je me suis bourrée de biscuits aux chocolats lorsque tout le monde avait le dos tourné.

J'haïs quand j'ai l'impression que rien n'avance assez vite à mon goût, quand je veux que tout soit réglé MAINTENANT. Pas la semaine prochaine.

J'haïs tourner en rond et me demander ce que je pourrais bien faire pour avancer sans que ça demande trop d'énergie et de concentration et que finalement je décide d'aller m'écraser devant la TV.

J'haïs ne pas avoir d'argent et attendre à la fin du mois pour devoir aller chercher mes nouvelles lunettes.

J'haïs aller voir mes emails 15 fois par jour dans l'espoir de recevoir des nouvelles de mes amis et de ma famille, même s'il est 4 heures du matin chez eux et que de toute façon, je viens juste de leur réécrire lors de ma visite sur le net, ce qui veut dire 15 minutes avant.

J'haïs ne pas avoir de nouvelles de gens que ça fait longtemps que je n'ai pas parlé. Des gens qui sont importants pour moi, mais pour qui je ne le suis peut-être pas finalement.

J'haïs me sentir comme si j'avais l'impression que le monde commençait à m'oublier tranquillement pas vite. Le genre de personne qui s'habitue à ce que tu sois à l'autre bout du monde et qui continue à très bien vivre sans toi.

J'haïs ça relire mon texte que j'écris présentement et me dire que franchement, c'est vraiment poche ce que j'écris et en plus, c'est bourré de fautes d'orthographes.

J'haïs demander de l'attention et paraître pour la petite fille qui s'ennuie et qui veut se faire rassurer.

J'haïs ça devoir passer par l'écriture d'un billet stupide pour que mes amis et ma famille se rendent compte que je m'ennuie et que j'ai besoin de leur support présentement.

Bref, j'haïs ça dire ça, mais...
J'AI BESOIN DE VOUS!

mardi 28 août 2007

Paris, ville de touristes


Message envoyé aux amis et famille racontant mon voyage à Paris.

***

Bonjour à tous!!

Ça fait un bout que je ne vous ai pas écrit, alors je profite de mon moment de répis et de mon retour de Paris pour vous racontez mon voyage en détail!

Avec une organisation allemande qui se nomme Rainbow Tours, j'ai pu partir 5 jours pour Paris pour vraiment pas cher. En fait, le voyagement (en autobus) et l'hébergement ne m'ont coûté que 150 Euros. Pour un voyage à Paris, ce n'est pas cher. J'étais assez nerveuse au début étant donné que je ne connaissais ni Rainbow, ni les gens avec qui j'allais voyager. En plus, j'étais seule! Mais mes craintes se sont vites estompées lorsque j'ai réalisé qu'en fait, Rainbow était une très bonne organisation, simple et pratique. Ils nous ont concocté un itinéraire de voyage, des endroits qu'ils visitaient en autobus, si tu voulais suivre, tu te rendais au point B, sinon, tu fais ton voyage comme bon te semble.

Alors dans mon élan d'aventurière je suis partie dimanche soir, 20 heures, vers une destination des plus visitée au monde : Paris, la ville lumière! J'ai fais 13 heures d'autobus. Je vous vois d'ici sauter sur vos chaises, mais comme je voyageais de nuit, le trajet a passé assez vite.

Lorsque j'ai vu pour la premièrement fois une pendarte annonçant une ville française, j'ai sauté de joie, vraiment! Après deux mois à circuler dans un milieu tout à fait inconnu, dans une langue étrangère, ça m'a fait énormément de bien de pouvoir enfin commander un café en parlant le français.

Mais bon, la France n'est pas Québec. Je disais à Annick et Philipp que pour rien au monde j'allais changer mon accent devant les français. Que j'étais fière de mon accent québécois et que j'allais le conserver... Ouin j'ai eu beau essayer, mais il n'y a rien à faire: Bien qu'ils trouvent notre accent tout à fait charmant, les français ne nous comprennent pas! On me répondait même en anglais, croyant que le français était ma langue seconde! (Oui je sais, j'aurais dû le frapper!). Alors désolée, mais j'ai dû jouer à la française pendant les 4 jours que j'étais à Paris!

J'ai commencé par visiter Montmartre, lundi matin. Montmartre est une petit village très mignon situé dans le nord de Paris. J'y ai vu le Moulin Rouge et le Sacré Coeur, entres autres. Le Sacré Coeur offre une très belle vue de Paris, étant donné qu'il est situé au sommet d'une colline.

En après-midi, un gentil parisien que j'ai rencontré dans le métro (j'avais aucune idée comment le système fonctionnait) s'est offert de m'ammener à la Place du Châtelet où j'ai pu voir le centre Pompidou, l'hôtel de ville, la tour Saint-Jacques et un peu plus loin, Notre-Dame de Paris. La cathédrale Notre-Dame était assez impressionnante à regarder de l'extérieur, mais aussi de l'intérieur.




J'ai attendu 1heure30 pour pouvoir monter au sommet de la cathédrale (il n'y a pas d'ascenceurs) et contempler la vue. J'ai vu les clochers, et l'intérieur de la cathédrale. Le seul hic, il y avait des tourismes comme vous n'avez aucune idée. L'intérieur, qui était supposé être un endroit paisible et calme, s'est transformé en vrai capharnaüm. Des flash ici et là, du monde qui criait, des enfants qui couraient partout, des groupes de tourismes qui se promenaient en troupeau et qui te bousculaient au passage... Mais bon, j'ai quand même eu 30 secondes de répis une fois à l'intérieur... C'est mieux que rien!


En soirée, j'ai visiter la Conciergerie, où 4176 prisonniers y furent détenus durant la Révolution et parmis eux il y avait Marie-Antoinette dont j'ai pu voir la chambre dans laquelle elle habitait en attendant son exécution. Assez perturbant comme visite en fait.


Par la suite, j'ai vu le Panthéon, le musée de Cluny et en soirée j'ai fait un tour de bateau sur la Seine où j'ai enfin compris la raison pourquoi l'on appelait Paris la ville Lumières!


Après un retour difficile à l'hôtel (Paris est sans contredis une ville très dangeureuse où il fait très peur se promener seule dans les rues à 10 heures le soir (j'étais perdue)), j'ai discuté un peu avec les filles avec qui je partageais ma chambre (des polonaises) et je me suis couchée (paragraphe vraiment inutile... je viens de m'en rendre compte!).

Mardi, j'ai commencé ma journée en visitant l'Opéra de Paris. Magnifique endroit, très riche et très grandiose. Comble de bonheur, les Galeries Lafayettes se trouvaient juste à côté! Alors j'ai passé mon avant midi à flâner dans les boutiques de marques réputés hors de prix (une écharpe coûte 100 Euros et un chandail 200 Euros), et je me suis laisser tenter par une magnifique paire souliers Adidas pas trop dispendieuse (si on ne fait pas le transfert en dollars canadiens!) et aussi par quelques "gogosses" en souvenir de mon passage à Paris!


L'après midi, j'ai vu la Place de la Concorde, et de la Place Vendôme, j'ai marché le long des Champs Élysées pour finalement me rendre vers un des endroits les plus visité de Paris: l'Arc de Triomphe.



Encore une fois, des tourismes, il y en avait, et des marches à monter, il y en avait aussi (quelque chose comme 500 marches à monter)! Mais bon, la vue de haut sur les Champs Élysées en vaut la peine, et comme il faisait beau, j'ai pu prendre de très belles photos.

Par la suite, direction vers LA place la plus "in" de Paris: La tour Eiffel! Est-ce que je vous ai dit qu'il y avait beaucoup de tourismes à Paris?! Pour acheter mon ticket à la billeterie: 2 heures d'attente. Pour monter au deuxième étage: 30 minutes. Pour monter au sommet: 1 heure. Pour redescendre: 1heure30. Pas besoin de vous dire que j'ai passé une très bonne partie de la journée à attendre, pour environ 30 secondes de contemplation et de "prenage" de photos. Mais bon, peut-être je ne retournerai jamais à Paris, alors il fallait que je monte au top de la tour!


En soirée, j'ai retrouvé mes chers amis de Rainbow Tour et nous sommes allés faire un tour d'autobus pour voir Paris la nuit. Encore une fois, voir les Invalides, la Tour Eiffel, le Musée du Louvres, la Place Vendôme et beaucoup plus, tout illuminés, valent vraiment la peine. En passant, à chaque début d'heure en soirée, la Tour Eiffel scintille pendant 10 minutes.

Mercredi il pleuvait, alors j'en ai profité pour visiter le château de Versailles et le Musée du Louvre. Pas besoin de vous dire que le château de Versailles est vraiment une place à voir, par sa grandeur, sa splendeur et par son historique et même s'il y avait un million de tourismes qui s'étaient donné rendez-vous cette journée, j'ai profité de ma visite pleinement. L'avantage qu'il y ait des tourismes à la tonne, c'est que dans la file d'attente tu en profites pour faire du social et c'est de cette façon que j'ai rencontré une manitobaine à l'accent du Lac-St-Jean!

J'ai passé le reste de ma journée au Musée du Louvre. Cet endroit est trop immense. Il est impossible de tout visiter et de tout voir en une journée. À moins que vous n'empruntez ma tactique: prendre le dépliant d'information qui propose les plus belles oeuvres à voir, courrir à cet endroit, faire clic clic et repartir en courant. Vous lirez l'historique après. C'est ce que j'ai fait. Mais bon il faut être motivé à l'idée de courrir à travers le Musée au complet et ce, même si tes pieds commence à enfler et les empoules à se manifester. Vous savez sans doute que c'est au Musée du Louvre que se trouvent la très populaire oeuvre de Léonard de Vinci, la Joconde. Je m'attendais à ce que la peinture soit vraiment immense, vous savez, le genre de peinture qui fais le mur au complet, où tu peux voir tous les détails de la mise en forme et les marques de pinceaux laissé par le peintre. Ben non. En fait, c'est une toile minuscule, de 77 par 53 cm (j'ai vérifié) et tu peux la contempler à au moins quatre mètres de loin. Il y a des agents de sécurié partout, et les photos sont interdites (bon j'ai quand même réussis à en prendre une très subtilement). Alors tu fais la queue pour voir la peinture à quatre mètres de toi, et vraiment, c'est casiment mieux de la regarder en format géant sur un poster, ça paraît plus impressionant!


J'ai finalement terminé ma journée (très épuisante) par une visite vite fait de la Défense qui en a value la peine, encore une fois, de faire un détour par le métro.


Je suis rentrée à 20 heures le soir, complètement crevée d'avoir couru de cette façon toute la journée en me disant que demain, comme dernière journée, j'allais y aller "molo". Mais en réalisant le nombre de places qu'il me restait à voir, j'ai réalisé que finalement, je vais devoir courir encore une fois!

Alors jeudi il pleuvait encore. Dommage. Mais bon, j'ai pu voir la Cité des Sciences et de l'industrie (perte de temps selon moi), la Sainte-Chapelle (très impressionnant, mais trop de touristes encore une fois), le palais du Luxembourg (ça doit être beau lorsqu'il fait beau soleil, mais à la pluie, c'est moins impressionnant), le Musée d'Orsay (dont j'ai attendu 1h30 sous la pluie pour entrer... Mais bon, j'ai pu voir les oeuvre de Picasso, Van Gogh, Degas, Renoir, Monet, Cézanne, etc, des oeuvres beaucoup plus intéressantes que le Musée du Louvres, selon moi (il faut préférer le contemporain aux vieilles oeuvres du Moyen Âge)) et finalement l'église Saint-Sulpice qui fût mon endroit coup de coeur du voyage. M'attendant à passer aux travers pleins de touristes pour visiter cette église, je me suis, en fait, trompée. C'était calme, il y avait peu de monde et ça sentait bon. Je me suis assise pendant 45 minutes, juste à regarder la petite chapelle qui était illuminée par des centaines de lampions et de chandelles. J'ai enfin pu relaxer et décompresser de tout mon voyage et profiter du fait que j'étais à Paris et vider ma tête pour quelques temps. Les gens qui visitaient cet église munie de leur caméra l'ont en fait ranger dans leur sac et ont arrêtés de parler le temps de la visite. Il n'y avait plus de courses à la photo; à prendre la plus belle et la plus impressionnante. Le temps de leur visite, les gens ont tout simplement oublié qu'ils étaient en train de visiter et en ont profité pour faire une pause.

Et voilà le récit de mon palpitant voyage à Paris.

Paris reste et demeurera une ville de touristes et petit conseil, évitez d'y aller durant la saison haute parce que vous ne pourrez pas profiter pleinement de votre voyage. Vous allez avoir un stress de plus de vouloir éviter les files d'attente et de vouloir tout faire et tout voir. De toute façon, Paris semble être aussi beau en hiver qu'en été.

Ça coûte extrêmement cher à Paris aussi. Une bouteille d'eau normale qui coute 60 sous au Canada va coûter 2,50 Euros à Paris. Vous voyez le genre. Un sandwich et un jus d'orange va vous coûter 8-9 Euros. Alors mettez du "lousse" dans votre budget, sinon vous risquez d'avoir de mauvaises surprises!

Pour les voyageurs seuls, il y a des bons comme des moins bons côtés de voyager seul. Le bon côté c'est le fait que tu organises toi même ton voyage; tu vois ce qui te tente de voir, tu mange lorsque tu as faim et tu suis ton rythme à toi, et non celui de l'autre. C'est vraiment un gros avantage d'être seul dans ce sens puisque si tu ne réussis pas à voir un monument ou un musée important, ce sera de ta faute et non celle de ton compagnon. Aussi, les goûts pour les musées varient d'une personne à l'autre. Une personne qui déteste les musées et les arts va visiter le Louvre en 2 heures maximum tandis qu'une personne qui veut tout savoir et tout voir, ça va lui prendre 1 semaine!

Points négatifs: tu ne peux pas vraiment profiter des petits cafés et des bons restaurants de la ville visitée. Tu as tendance, lorsque tu es seul, à manger sur le pouce et à prendre une sandwich take-out comme repas. Si tu veux faire un tour de bateau, comme moi je l'ai fait, on s'entend que c'est pour les ptits couples et c'est difficile de s'introduire entre deux amoureux qui veulent faire un tour de bateau tranquille avec romantisme... Encore une fois, tu profites moins des ces activités.

Et finalement, lorsque tu arrives au pied de la tour Eiffel, tu as envie de manifester ta joie et dire à quel point c'est trippant être à cet endroit. Tu gardes tes émotions et ton avis pour toi ce qui est dommage puisque tu as le goût crier de joie maintenant, et pas dans quelques jours. Enfin bref, je suis contente d'avoir tenter l'expérience au moins une fois dans ma vie d'avoir visiter une ville comme Paris seule, mais probablement que les prochaines fois je le ferai entre amis!

Sur ce, je vous laisse puisque vous êtes certainement en train de vous endormir devant l'écran de votre ordinateur!

J'attends des nouvelles de chacun d'entre vous,

Et à la prochaine!

Maude -xxx-




samedi 18 août 2007

L'art de la procrastination

Procrastination: terme relatif à la psychologie (et à la vie !) qui désigne la tendance pathologique à essayer de remettre systématiquement certaines actions (celles qui ne procurent pas de gratification immédiate) au lendemain (source).

***

J'ai appris ce mot pour la première fois lorsque j'étais en secondaire 1 et que mon prof d'écologie nous disait sans cesse que nous étions des parasites puisque nous attendions toujours à la dernières minutes pour remettre nos travaux scolaire. Nous étions des "procrastinateurs".

Je me disais qu'en autant que je les remettais mes travaux, il y avait vraiment pas de quoi s'énerver!

Par la suite, je me suis mise à réutiliser ce mot avec une très bonne amie à moi lorsque j'ai habité chez elle pendant 1 mois, l'été dernier. La vaisselle était toujours remise au lendemain, le ménage, le lavage, bref toutes les affaires "poches" (mais combien essentielles) étaient retardés. Nous passions nos sorties dans les clubs, les séances de magasinages, les soupers au resto (moins de vaisselles à faire) et les soirées au cinéma en premier. Bref, à chaque fois qu'on remettait quelque chose à plus tard, on chantait en coeur "Procrastination" avec comme air de fond la chansion d'Ohio, Come back to Texas.

Et maintenant me voilà, devant l'ordinateur à chater, à répondre à mes e-mails, à écrire ce billet et à écouter de la musique, à 10h30 du soir... alors que je devrais vraiment faire mes bagages puisque je vais à Paris demain et je reviens vendredi.

Bah, il me reste toujours demain pour compléter, je ne pars qu'à 20 heures. Je ne travaille que l'après-midi; il me reste le matin (quoique j'aimerais bien dormir, j'ai besoin de sommeil) et demain soir (faut quand même que je soupe et que je me rende à la gare.. et y aller prend une heure, mais bon c'est un détail) pour paqueter.

Alors vous voyez, il me reste encore plein de temps pour:

1. Choisir 3 paires de souliers maximum à apporter sur les 15 que j'ai;

2. Choisir ma garde-robe pour la semaine: il me faut du linge d'hiver, d'été, de printemps, du chic, du moins chic, du décontracté, du confo... Sans oublier choisir entre mes manteaux (le long blanc ou le noir? Un veston brun ou blanc? Un manteau de printemps ou un manteau de pluie?);

3. Choisir, le plus stratégiquement possible (c'est à dire selon le linge, les souliers et les boucles d'oreilles que j'apporterai) laquelle de mes 8 saccoches (4 noires, deux rouges, une blanche et une brune) j'apporterai et qui conviendrait à TOUT ce que j'ammènerai (bon, j'aurais tendance à voter pour la noire, mais j'en ai acheté une nouvelle, rouge, débile! Il faut vraiment que je me promène dans les rues de Paris au moins une fois avec! Bah, il va bien rester une place quelque part pour la coincer entre deux morceaux de linge...)

4. Essayer de faire rentrer tout ça dans un espèce de sac à dos avec mille poches et zippers un peu partout (parce les valises ne sont pas accepté, et la grandeur du sac est de 80 cm / 40 cm /40 cm);

5. Laver tout mon linge, parce que je n'ai pas fait de lavage cette semaine et je n'ai plus de jeans;

6. Organiser mon voyage, alors je dois m'arranger pour pouvoir visiter Montmartre, le Basilique Sacré-Coeur, Moulin rouge, Musée Montmartre, la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe, Notre-Dame de Paris, Château de Versaille, la Seine, les Champs-Élysée, la Bastille, le Panthéon, le Musée du Louvre, la tour Montparnasse... en trois jours et demi;

7. Lire un peu l'histoire de Paris parce qu'il n'y a rien que j'haïs le plus que d'avoir l'air d'une tarte devant une bande d'intellectuels dans un musée super historique;

8. Aller acheter des batteries pour ma caméra numérique;

9. Avec mon sens de l'orientation sublime, il faudrait que j'imprime une coupe de MAPS de Paris... Juste au cas où mon sixième sens me lâcherais.. (OK, je l'avoue je suis nulle en orientation!);

10. Essayer d'apporter de la bouffe non périssable, de manière stratégique, encore une fois, parce que j'ai un budget très petit et disons que la bouffe passe en dernier lorsque j'aurais les Galeries Lafayette juste devant moi...

Finalement...

Je suis peut-être mieux de commencer maintenant!

Vive la procrastination!